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mardi 28 novembre 2017

L’Œillet Rose, Tome 1 : La mystérieuse histoire de l’Œillet rose



Auteur : Lauren WILLIG
Genres : Romance, Romance historique

Édition : Charleston
Parution : Avril 2017

Prix : 8.99 €

Quatrième de couverture
Rien ne va plus pour Éloïse. Le jour où elle porte ses nouvelles bottes en daim, il pleut des cordes. Lorsque le métro tombe en panne, c'est toujours elle qui se retrouve sur les genoux d'un étranger. Sans compter qu'elle a eu plus que sa part de malchance en amour. En fait, après avoir compris que les héros romantiques sont chose du passé, elle décide qu'il est temps de prendre un nouveau départ. En partant pour l'Angleterre, Éloïse est décidée à terminer sa thèse sur cet élégant duo d'espions, le Mouron rouge et la Gentiane pourpre. Mais elle découvre quelque chose que même les plus brillants historiens ont manqué: la mystérieuse histoire de l'Œillet rose - l'espion le plus insaisissable de tous les temps. Alors qu'elle tente de démasquer cet espion obscur, Éloïse tombe sur les réponses à toutes sortes de questions. Comment l'Œillet rose a-t-il sauvé l'Angleterre de Napoléon ? Qu'est-il arrivé au Mouron rouge et à la Gentiane pourpre ? Et Éloïse Kelly réussira-t-elle à échapper au mauvais sort et à trouver son propre héros en chair et en os ?

Avis de Manon
En général, j’aime bien lire des romances historiques et je l’assume totalement !! C’est agréable, facile et rapide à lire… Que demander de plus ?! Et dans le genre, le premier tome de L’Œillet rose ne m’a pas déçu.
Éloïse est une thésarde américaine dont le sujet porte sur les espions anglais du 18ème siècle et particulièrement sur la Gentiane pourpre et l’insaisissable Œillet rose. Quelle était le rôle de ce dernier ? Et surtout qui était-il ? C’est ce que tente de découvrir Éloïse ! Pour cela elle mène l’enquête en Angleterre en s’aidant des archives de la famille Selwick, les descendants de la Gentiane Pourpre.

L’Œillet rose a été une lecture très sympathique. Si d’habitude j’ai du mal avec les récits alternant entre passé et présent, ici cela n’a pas été le cas. On passe avec beaucoup d’aisance d’une période à l’autre même si l’époque napoléonienne est prépondérante.
J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre Éloïse dans le présent et les aventures d’Amy et de sa cousine Jane à la fin du XVIIIème siècle.
Éloïse et Amy, chacune dans leur genre, sont des héroïnes très attachantes et drôles surtout l’aristocrate dont la répartie, la maladresse et la logique impayable font mouche à chaque fois… Et ce n’est pas Richard qui dira le contraire. L’espion a fort à faire pour empêcher la jeune femme de découvrir son identité tout en résistant à son charme.

Le livre peut sembler volumineux mais les pages ont défilé sans que je m’en rende compte tellement l’histoire d’Amy et Richard est prenante. Parfois j’ai trouvé que le style de l’auteur manquait de fluidité mais ce n’est vraiment qu’un détail tant j’ai apprécié l’intrigue et les personnages que ce soit ceux du passé ou ceux du 21ème siècle. L’écriture de l’auteur est percutante et sans fioritures même si on ne nous épargne pas certains clichés sur les français.

Si l’identité de l’Œillet rose peut nous sembler évidente dès les premières pages, Lauren Willig arrive à nous surprendre jusqu’à la fin. Il faut se méfier des apparences et des évidences… Ce qu’Éloïse apprendra à ses dépens, au fur et à mesure qu’elle découvrira l’histoire de cet énigmatique espion anglais et qu’elle côtoiera le séduisant M. Selwick.

Lauren Willig nous entraine avec beaucoup d’imagination et de faciliter dans la France napoléonienne en compagnie de deux héroïnes aussi charismatiques qu’attachantes.

Extrait
« - Vous pourriez aussi bien dire qu'un cannibale, simplement parce qu'il mange des légumes depuis quelques années, n'est plus un cannibale, s'étouffa Amy. Le fait demeure qu'il a déjà consommé de la chair humaine et qu'on ne peut pas le laisser s'en tirer ainsi !
La pure étrangeté de l'analogie laissa Richard sans voix l'espace d'un instant. Il consacra son énergie à repousser une horrible vision de Bonaparte, dans la salle à manger dorée des Tuileries, en train de gruger une jambe humaine, pendant que son élégante épouse Joséphine croquait un bras, Richard tressaillit. »

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