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mercredi 18 janvier 2017

La Bonne Fortune d'Elisabeth Wellington

Auteur : Robin Lee Hatcher
Titre Original : Dear Lady
Traduction : Annie Hamel
Genre : Romance historique 

Edition : Archipoche
Parution : Janvier 2017
Pages : 352 pages

Prix : 7,80€

Résumé
À bord du paquebot qui l’emmène en Amérique, Elisabeth Wellington peine à croire en sa vie nouvelle.
Après le décès inattendu de son père, qui la destinait à épouser le duc d’Altberry dans l’espoir d’éponger ses dettes, elle a décidé de quitter l’Angleterre. Libre désormais de tout engagement, elle se rend, pleine de rêves et d’espoirs, dans le Montana, où elle se destine à devenir institutrice.
Pourtant, à la fin du XIXème siècle, c’est une région encore peu peuplée, où les conditions de vie sont rudes. Qu’importe ! Elisabeth est prête à tout.
Il n’y a cependant un obstacle qu’elle n’aurait jamais imaginé. Et celui-ci porte le nom d’un homme : Garrett Steele. Pourquoi se montre-t-il si froid, si farouche, face à la jeune et audacieuse Elisabeth ? Elle qui est pourtant l’institutrice de sa fille Janie.

Avis de Manon
La Bonne Fortune d’Elisabeth Wellington n’est pas une nouveauté mais une réédition publiée chez Archipoche avec une couverture (disons le franchement) beaucoup moins kitsch.
Elisabeth, jeune femme bien comme il faut de la noblesse britannique, décide de tout plaquer et de partir pour le Montana afin de devenir institutrice suite à un échange de lettres avec la petite Janie. La faute à un fiancé antipathique et brutal… Là-bas, elle va faire la connaissance de Janie, de son père Garrett, du meilleur ami de celui-ci et des deux harpies du village, les sœurs Homer. Évidemment, la jeune aristocrate va faire preuve de persévérance et de courage pour faire face à tous les obstacles de sa nouvelle vie et se révéler à elle-même. Bref, tout un programme !

Dans l’ensemble, le roman de Robin Lee Hatcher est agréable à lire. Simple et avec un rythme efficace, l’intrigue nous transporte dans une Amérique encore sauvage en cette fin du XIXème siècle. J’ai beaucoup apprécié le fait que l’histoire se déroule au fin fond du Montana. Cela change des salles de bal et des manoirs anglais qui sont souvent le théâtre des romances historiques. D’ailleurs le Montana est vraiment un personnage à part entière du livre qui fait l’objet de descriptions très soignées et détaillées. On s’y croirait presque ! 
Autre point que j’ai bien aimé : le récit à la troisième personne. Celui-ci alterne entre les points de vue d’Elisabeth et de Garrett mais pas seulement ! Les personnages secondaires, comme les horribles sœurs Homer, ont aussi droit à quelques passages racontés de leur point de vue. Dans le cas des deux vieilles filles, cela me les a rendues encore plus détestables. Mais dans l’ensemble cela permet surtout de donner davantage de consistance à des personnages secondaires qui ne se contentent pas de faire de la figuration. 

Au fur et à mesure des pages, on s’attache à Elisabeth, à la jeune Janie ainsi qu’à son père. Si la fin semble évidente dès les premières pages, j’ai quand même apprécié la manière dont l’auteur ménage le suspens et voir les personnages évoluer et s’ouvrir les uns aux autres. 

Si La Bonne Fortune d’Elisabeth Wellington ne se démarque pas particulièrement par son originalité, son cadre, le Montana, et ses personnages aussi bien principaux que secondaires, en font une romance agréable à lire. 
Extrait
« Quelle idiote elle était ! Elle avait fui à l’autre bout du monde et échappé à un mariage forcé pour tomber amoureuse d’un homme qui n’allait jamais vouloir l’épouser. Le destin lui jouait une cruelle plaisanterie. »

Note
3/5

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